Céline Garnavault

12 mars 2012

parcours

Entrée à 19 ans à l'Académie théâtrâle du Centre Dramatique  National  de Limoges, alors dirigée par Silviu Purcarete,  Céline Garnavault s'y forme auprès de Mladen Materic, Carlotta Ikeda, Gao Xingjian, Émilie Valantin, Jean Sclavis, Jos Houben, Nikolaus Wolcz, Catherine Germain, Eugène Durif, Catherine Beau, Robert Cantarella, Christian Rist, Linda Wise, Gelu Colceag, Koff Koko...

Cette formation  pluridisciplinaire et basée sur l'alternance lui permet dès lors de débuter professionnellement auprès de Silviu Purcarete dans Dom Juan puis de jouer dans Platonov-roulette russe mis en scène par Filip Forgeau et dans La Cerisaie pour Philippe Labonne.

A sa sortie de l'école en 1999, le peintre, auteur et metteur en scène chinois, Prix Nobel de littérature 2000, Gao Xingjian, lui propose un des rôles principaux dans Dialoguer Interloquer. La pièce est créé à Bordeaux au Molière Scène d'Aquitaine et sera présentée notamment lors du Festival IN d'Avignon en 2001 et à la Biennale de Venise en 2006.

Fin 2000, à l'occasion de l'écriture et de la mise en scène de son premier spectacle Léa les yeux clos, Céline Garnavault fonde avec la comédienne Emmanuelle Hiron la compagnie La Boîte à sel. Ensuite elle travaille avec des artistes issus de sa promotion, notamment au sein de L'unijambiste Théâtre dirigé par David Gauchard qui après lui avoir proposé de l'assister pour Mademoiselle Julie, lui confe l'un des monologues de Talking heads d'Allan Bennet en 2002.

A cette époque elle débute également une collaboration importante avec la comédienne, auteur et metteur en scène Hala Ghosn. Tout d'abord autour d'un spectacle qu'elle co-écrivent avec Arnaud Chéron, Duo pour trois, puis dans Les Angelots, un groupe fondé avec Hervé Herpe et Gilles Puyfages et dans lequel elles écrivent et chantent . Cette aventure musicale se poursuit en 2008 avec Les Angelots font leur Boum un décapant concert pour petits punk.  Hala Ghosn propose ensuite à Céline Garnavault de participer à ses créations : Beyrouth Adrénaline en 2006 et Apprivoiser la Panthère en 2010. Un travail de recherche et d'écriture collective qui la nourrit, l'inspire et la fidélise aux projets de cette metteur en scène et du collectif La Poursuite.

En 2004 elle met en scène son second texte Léa é Léo, puis monte avec la comédienne Cécile Aubague une forme courte de théâtre burlesque, Café Crime. En 2005 elle adapte pour le théâtre un album illustré de Dorothée Piateck et Yann Hamonic L'horizon Bleu

Elle écrit encore, des nouvelles, des textes pour la publicité et de nombreuses chansons qui lui permettent en 2006 d'être sélectionnée pour Les rencontres d'Astaffort dirigées par Francis Cabrel  et Magid Cherfy.  Invitée la même année à une résidence d'écriture au Salon du livre d'enfant d'Isle, elle rencontre l'illustrateur Bordelais Yann Hamonic, rencontre
qui aboutira en 2010 sous la forme d'un livre Les petites Reines de Bordeaux édité aux éditions Sangam, écrit par elle et illustré par lui.

En parallèle elle continue de jouer au théâtre avec Frédéric Maragnani dans Par Les routes de Noëlle Renaude en 2008, mais aussi comme marionnettiste et chanteuse dans l'opéra Philémon et Baucis de Haydn mis en scène par Émilie Valantin en 2007.  En 2009, suite à une commande du Festival des lycéens et des apprentis d'Aquitaine, elle imagine et met en scène Expérience Soundpainting aux côtés du soundpainter Jérome Bardeau. Un spectacle réunissant sur scène un ensemble instrumental de 50 jeunes musiciens européens, le chef d'orchestre Francis Célérier, la V-J Miss Chémar, 15 danseurs, 6 acteurs et un caméraman, pour une performance de soundpainting mêlant musique, danse, théâtre et vidéo.

Des formations importantes avec Philippe Genty en 2004, Christian Carrignon et Katy Dreville en 2010 l'orientent de plus en plus sur la voie des arts visuels. Avec son amie Dinaïg Stall, marionnettiste et constructrice formée à l'école supérieure des arts de la marionnette de Charleville Mézière, se noue un véritable compagnonnage artistique. Dinaïg crée tout d'abord des marionnettes pour Léa les yeux clos, puis pour Léa é Léo. Ensuite elle lui propose l'adaptation et la mise en scène d'un des projets de sa compagnie alliant théâtre chant et marionnette, Trois petites notes d'après Prodige de Nancy Huston (2008). Enfn, quand en 2010 Céline Garnavault met en scène Ita-rose, d'après l'album illustré de Rolande Causse et Gilles Rapaport, Dinaïg Stall réalise pour le projet de fascinantes silhouettes d'ombre. Il devient alors évident pour elles de continuer à travailler ensemble.

Fin 2010, Alban Coulaud, le metteur en scène et directeur de La Marmaille-O'navio Théâtre de Limoges et du festival Scènes pour la marmaille lui offre la possibilité de reprendre un rôle en alternance pour le spectacle Où va l'eau? qu'elle joue plus de 130 fois dans toutes la France. Grâce à cette expérience elle découvre l'univers subtil, exigeant et inspirant de la création pour la toute petite enfance. C'est donc durant cette tournée, avec la musique de Kim dans les  oreilles, qu'elle imagine le projet PLAY sa prochaine mise en scène, création le 17 octobre 2012 à Canéjan, puis départ en tournée pour une trentaine de représentations prévues durant la saison 2012/2013.

En juin 2012 elle démarrera auprès d'Hala Ghosn et du Collectif La Poursuite les premières étapes de recherche pour la création "Les primitifs" prévue fin 2013 au Théâtre Romain Rolland de Villejuif, au CDN de Limoges et à la scène Nationale de Dieppe, elle sera également assistante et comédienne sous la direction de Dinaïg Stall pour la pièce 2h14 de l'auteur quebecois David Paquet, création en mars 2013 scène Nationale de la Rochelle, Scène Nationale de Saintes et Scène Nationale de Cognac.


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14 octobre 2011

la maison sur l'eau

utopie, poésie, décalage, folie douce...

 

LA MAISON SUR L'EAU

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13 octobre 2011

ETRE BLANC C'EST FAIRE PARTIE DE LA MAJORITÉ INVISIBLE

Entretien de Rokhaya Diallo pour son livre "Racisme mort d'emploi"

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Sois blanche et tais toi

SOIS BLANCHE ET TAIS TOI

Un excellent article de Rokhaya Diallo sur LMSI

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03 juillet 2011

Un été très petites Reines de Bordeaux

petites reines fnac 2

petites reines fnac

FNAC de Bordeaux, 2 juillet 2011, "Les petites Reines de Bordeaux" fait partie des coups de coeur FNAC et il est présenté dans la sélection Bordeaux, en bas à droite!

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17 mai 2011

sudouest

photo

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27 avril 2011

Ita-Rose au Glob Théâtre de Bordeaux

La première d'Ita-Rose c'est ce soir à 20h.

 Voici le lien vers un article paru ce 27 avril 2011 dans Bordeaux 7

 

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Sur cette photo la comédienne Anne Charneau / Photo Thierry Laporte

 

 

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21 janvier 2011

critique "Où va l'eau?"

En pleine tournée d' "Où va l'eau ?" dans les bouches du rhône, je glisse ici un article qui fait drôlement plaisir, venez voir ce spectacle!

L'article

 

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L’âge minimum requis est de 18 mois. Le personnel de ce centre culturel nous accueille avec leurs gestes délicats comme si nous étions tous fragiles. L’accueil est     un comportement. Il est ici exemplaire. Alors que nous prenons place,la comédienne Céline Garnavault s'approche. Elle passe d’un rang à     l’autre. Vêtue d’un imperméable bleu qui la serre, elle semble se protéger. Elle en est presque inquiétante avec son petit panier à pois(ds?). «Où va l’eau?», mise en     scène par Alban Coulaud a déjà commencé, et je ressens que ces vingt-cinq minutes de théâtre seront précieuses. Elle monte sur scène, l’air perdu, échappée d’un environnement     social peu accueillant. Peut-être trop de règles, d’interdits, de non-écoute. Son corps droit comme les bâtons qui maintiennent son chignon ne demande qu’à se libérer pour jouer.  

    Sur cette scène minuscule, elle esquisse quelques pas de danse. Les enfants assis devant moi n’en croient pas leurs yeux d’être accueillis ainsi. Ils n’ont encore     rien vu. Bien difficile de nommer l’endroit : est-ce une cabane, le jardin des délices, l’atelier du peintre ? Il est tout cela à la fois. Un tourne-disque,     un poisson rouge, un petit mur et un placard sont les éléments du décor de notre caverne d’Ali Baba, où tout bascule par la force créatrice de l’eau et la puissance de nos imaginaires. La     métamorphose peut donc s’opérer. Elle apparaît, puis disparaît, une jambe par ici, une tête par là. C’est gagné, le corps se libère ! Tout devient langage, tout se transforme  tant que cela     a du sens. Les petits canards, probablement échappés d’une baignoire, sont ici ses compagnons de route qu’elles posent délicatement sur la platine. Ainsi,     la danse des canards se mue en air d’opéra… Jubilatoire !  Tel un fluide libérateur, l’eau relie le corps biologique et le désir de créer : c’est alors que le mouvement jaillit, que     l’imagination prend le pouvoir sur les convenances, que le créateur dématérialise l’objet. C’est un détournement en fa mineur !  

 

    Céline Garnavault est étonnante, car elle joue de sa voix, de son corps, de ses grimaces pour restituer au jeune enfant ce qu’elle perçoit d’eux : elle leur rend     leur puissance à réinventer le monde, et offre aux adultes l’opportunité de l’approcher autrement. Nous rions de bon cœur tandis que les enfants, l’air sérieux, s’étonnent que le théâtre puisse à     ce point les respecter. Parce qu’il rejaillit sur nous tous, «Où va l’eau ?" est un spectacle qui coule de source.  

 

    Pascal Bély - www.festivalier.net  

 

    « Où va l’eau » par la compagnie O'’Navio, d'après Jeanne Ashbé,     Adaptation et mise en scène Alban Coulaud Scénographie et costumes Isabelle Decoux Interprétation Marie Blondel, du 19 au 29 janvier dans le cadre de la saison jeune public de Scènes et Cines     (Ouest Provence)  

 

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10 mai 2010

Un documentaire à écouter

25 ans de marche et toujours pas d'égalité

« 3 décembre 1983, 100 000 personnes pleines d’espoir défilaient pour l’égalité et contre le racisme. 3 décembre 2008 des drones survolent le 93, les enfants des marcheurs sont plus pauvres et tout autant discriminés que leurs parents. » Ainsi se termine le documentaire radiophonique d’Olivier Minot, « 25 ans de marche et toujours pas d’égalité », qui retrace 25 ans d’histoire de luttes sociales dans les quartiers populaires à partir de la marche dite « des Beurs » de 1983 jusqu’à aujourd’hui. suite

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18 avril 2010

article dans Fémina

Femina

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